Suivez-nous sur FacebookSuivez-nous sur YouTube
Accueil > Infos Pratiques : Avant d’acheter une 500

AVANT D’ACHETER UNE FIAT 500

Avant d’acheter une FIAT 500 ou un de ses dérivés, prenez bien soin d’examiner ses principaux points faibles.

La mécanique est simple et sans souci et un moteur correctement entretenu avalera sans problème 100 000 km avant de nécessiter une sérieuse révision.

Premier souci : la carrosserie

Avec un châssis monocoque entièrement soudé, des tôles de qualité approximative, des traitements anti-corrosion inexistants, la 500 est très sujette à la rouille qui se loge un peu partout, en particulier là où l’eau stagne et sur tout le pourtour du bas de la carrosserie.

À surveiller attentivement, quitte à se mettre à 4 pattes :

JPEG - 98.1 ko
Fiat 500 : les points faibles

Tout se change et est disponible, en particulier pour les modèles à partir de mars 1965 (version 110 F) mais le coût de la main d’œuvre si vous n’êtes pas tôlier-formeur risque d’alourdir énormément la facture d’achat.
À traquer également : les zones mastiquées généreusement, avec ou sans choucroute (fibre de verre). Utilisez pour cela la méthode de l’aimant passé sur la carrosserie. Si ça ne « colle » pas, soupçonnez le pire.

Deuxième souci : la mécanique

Bien moins sérieux que la rouille de la carrosserie car tout se trouve et peut être changé ou reconditionné.

Les points faibles sont :

Les autres pièces d’usure feront l’objet d’un changement préventif en cas de doute ou d’immobilisation prolongée du véhicule, en sus d’une bonne révision de l’allumage et d’un nettoyage de la carburation :

Retrouvez toutes ces informations détaillées dans cet extrait du Hors Série n°11 du magazine Gazoline de 2000 ci-dessous.

« Rouillons en paix »

Album photo :

Fantômes Fiat 500, jardinière et moteur Fiat 500
Eclaté Fiat 500
Fiat 500 : les points faibles
Accueil > Infos Pratiques : Avant d’acheter une 500

AVANT D’ACHETER UNE FIAT 500

Avant d’acheter une FIAT 500 ou un de ses dérivés, prenez bien soin d’examiner ses principaux points faibles.

La mécanique est simple et sans souci et un moteur correctement entretenu avalera sans problème 100 000 km avant de nécessiter une sérieuse révision.

Premier souci : la carrosserie

Avec un châssis monocoque entièrement soudé, des tôles de qualité approximative, des traitements anti-corrosion inexistants, la 500 est très sujette à la rouille qui se loge un peu partout, en particulier là où l’eau stagne et sur tout le pourtour du bas de la carrosserie.

À surveiller attentivement, quitte à se mettre à 4 pattes :

JPEG - 98.1 ko
Fiat 500 : les points faibles

Tout se change et est disponible, en particulier pour les modèles à partir de mars 1965 (version 110 F) mais le coût de la main d’œuvre si vous n’êtes pas tôlier-formeur risque d’alourdir énormément la facture d’achat.
À traquer également : les zones mastiquées généreusement, avec ou sans choucroute (fibre de verre). Utilisez pour cela la méthode de l’aimant passé sur la carrosserie. Si ça ne « colle » pas, soupçonnez le pire.

Deuxième souci : la mécanique

Bien moins sérieux que la rouille de la carrosserie car tout se trouve et peut être changé ou reconditionné.

Les points faibles sont :

Les autres pièces d’usure feront l’objet d’un changement préventif en cas de doute ou d’immobilisation prolongée du véhicule, en sus d’une bonne révision de l’allumage et d’un nettoyage de la carburation :

Retrouvez toutes ces informations détaillées dans cet extrait du Hors Série n°11 du magazine Gazoline de 2000 ci-dessous.

« Rouillons en paix »

Album photo :

Fantômes Fiat 500, jardinière et moteur Fiat 500
Eclaté Fiat 500
Fiat 500 : les points faibles
Suivez-nous sur FacebookSuivez-nous sur YouTube
© Fiat 500 et Dérivés CLUB DE FRANCE - Tous droits réservés
Mentions légales et Crédits du site